[MONDIAL-2026] Pilier du milieu de terrain français et l’un des leaders du vestiaire, le Madrilène vit un début de compétition discret.
Avec le départ momentané en France de Didier Deschamps après le décès de sa mère, les cadres auront en outre une charge plus importante à assumer et lui en fait naturellement partie.
Sauf que pour le moment, Tchouaméni n’a pas imposé sa patte sur cette entame de tournoi, lui qui avait eu un rôle crucial au cours de la campagne de 2022 au Qatar jusqu’à la défaite en finale. Héros du quart de finale en ouvrant le score face à l’Angleterre (2-1), il avait été l’un des deux Bleus, avec Coman, à manquer sa tentative de tir au but dans le dernier acte, scellant le sacre de l’Albiceleste. L’épisode ne l’avait pourtant pas plombé et le patron des Bleus lui a maintenu sa confiance, le hissant même au rang de vice-capitaine derrière Kylian Mbappé.
Mais cette fois, l’ex-Monégasque (26 ans, 47 sélections, 3 buts) sort d’une saison très mouvementée au Real et on peine à reconnaître Tchouaméni. Et c’est d’autant plus gênant qu’avec le système offensif en 4-2-3-1, il a une responsabilité encore plus importante au sein du double pivot placé devant la défense afin d’assurer l’équilibre collectif.
Avec la Norvège, il va être servi et le test n’en sera que plus éclairant avant le début des choses sérieuses et des rencontres à élimination directe à partir des 16e de finale. Les Bleus auront alors bien besoin d’un grand Tchouaméni.