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Au zoo d’Amnéville, plus de vingt naissances depuis le début de l’année


Le zoo d’Amnéville a vu naître vingt petits depuis le début de l’année, dont ces trois ratons laveurs. (Photo : zoo d’amnéville)

Le zoo d’Amnéville a connu un premier semestre particulièrement riche sur le plan des naissances. Plus d’une vingtaine d’animaux sont venus au monde depuis le début de l’année.

Qu’ils sont mignons, ces trois jeunes ratons laveurs venus au monde tout récemment au zoo d’Amnéville! À peine nés et déjà la coqueluche des soigneurs…

Ces derniers voient arriver chaque année de nouveaux pensionnaires. Des animaux nés au zoo dans le cadre d’un programme de reproduction qui participe à la préservation des espèces menacées et en danger de disparition, selon la Liste rouge de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Plus de deux cents naissances ont ainsi été enregistrées au parc ces trois dernières années, dont plus d’une vingtaine depuis le début de l’année 2026.

Des naissances rares en captivité

Une année particulièrement riche, marquée par les naissances de quatre coatis, trois lynx, trois ratons laveurs, deux milans noirs, deux caracaras des montagnes, un ouistiti pygmée, un pygargue à tête blanche, un vautour fauve, un aigle de Verreaux, une chouette de l’Oural, un calao de Leadbeater et plusieurs chevreaux de chèvres naines.

«Certaines de ces naissances revêtent une importance toute particulière dans le cadre des programmes européens de conservation», fait savoir le parc zoologique dans un communiqué. Il prend pour exemple l’aigle de Verreaux, une espèce dont la reproduction est «extrêmement difficile» à reproduire dans un zoo. Seuls dix-huit sont gardés en captivité dans le monde, et seulement trois naissances ont été recensées ces vingt dernières années, toutes au zoo d’Amnéville (l’aigle de Verreaux n’est pas menacé, selon l’UICN).

Le zoo d’Amnéville participe aussi à des programmes de réintroduction. Au mois d’août, la chouette de l’Oural née au début de l’année sera réintroduite dans son milieu naturel afin de permettre la consolidation de l’espèce.

«Derrière chacune de ces naissances se cachent des années de travail : vétérinaire, expertise des soigneurs, aménagement des installations, coopération entre parcs zoologiques européens et participation aux programmes internationaux de conservation», fait savoir la direction du parc, qui rappelle là le rôle clé des parcs zoologiques, dont l’image reste parfois cantonnée à celle de la captivité.

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