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[Football] Garcia et les Belges en total «manque d’efficacité»


Beiranvand devance Lukaku. Impossible de marquer dans ces conditions. (Photo : afp)

[MONDIAL-2026] Le sélectionneur français de la Belgique, Rudi Garcia, a regretté que cela ne décolle toujours pas après le nul (0-0) face à l’Iran, dimanche.

Un succès vendredi face aux Néo-Zélandais suffira pour passer cette première phase, mais la Belgique, favorite du groupe, s’est considérablement compliqué la tâche.

Avec le forfait de Doku, victime d’une infection respiratoire, les Belges ont manqué d’une étincelle offensive quand Lukaku, cette fois titulaire, s’est montré emprunté. Le meilleur buteur de l’histoire de la sélection a même échappé à un carton rouge dès la 3e, en heurtant crampons en avant le gardien Alireza Beiranvand, ce qui ne lui a valu qu’un simple avertissement.

Le rouge est tombé plus tard (66e), sur une boulette de Ngoy qui a ceinturé un Iranien en position de dernier défenseur. Si l’Iran n’a pas su profiter de sa supériorité numérique, c’est toutefois l’élan offensif des Diables rouges, pressants mais pas assez précis, qui s’est retrouvé brisé.

Nerveux et prompts à se chamailler entre coéquipiers, comme après cette touche perdue par Meunier pour avoir trop pris son temps (41e), les Belges ont frappé 23 fois au but, sans succès.

«Je pense qu’avec le même match on aurait pu gagner par trois buts d’écart. Il manque l’efficacité», a pesté le sélectionneur français Rudi Garcia.

Le stade de Los Angeles et ses plus de 70 000 places ont poussé fort en faveur de l’Iran, que ce soit par la voix de la diaspora de «Tehrangeles» ou d’alliés mexicains, qui ont adopté cette sélection exilée à Tijuana, de l’autre côté de la frontière.

La Team Melli, qui vise une première qualification, a même été proche d’un gros coup : il s’en est fallu de deux arrêts importants de Courtois et d’un but annulé par la VAR pour un hors-jeu de quelques centimètres.

«Il faut rester calme et serein», a demandé Rudy Garcia, alors que son équipe, favorite du groupe, est désormais sous pression. «On n’aura pas d’autre alternative que de gagner le dernier match, et des fois ce n’est pas plus mal. On est encore les deux pieds dans le tournoi», a-t-il conclu.

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