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Luxembourg : le dossier chaud du retard scolaire à cause du confinement


L'échevine à l'éducation a admis mardi, à l'occasion de la rentrée, que l'évaluation et la prise en charge du retard scolaire étaient les dossiers chauds à gérer (Photo d'archives : François Aussems).

Réaliste, l’échevine en charge de l’Éducation à la Ville de Luxembourg, Colette Mart, s’est penchée sur le retard scolaire engrangé par certains élèves durant la crise. Elle a fait le point à l’occasion de la rentrée.

Malgré toutes les mesures des autorités pour l’atténuer durant le confinement, le dossier du retard scolaire va être l’un des points chauds des premiers mois de la rentrée. «La commission scolaire de la Ville s’est extrêmement concentrée sur cette question, a expliqué lundi mardi Colette Mart. Toutes les parties prenantes ont été mobilisées. Nous avons par exemple un projet de rattrapage scolaire avec l’ASTI dans les quartiers d’Eich et de Dommeldange. La Ville a pris en charge l’organisation du rattrapage lancé par le ministère. Car il fallait que les gens du foyer emmènent les enfants au rattrapage et organisent les déplacements en bus. Nos services se sont beaucoup investis à cet effet.»

De manière générale, «malheureusement», Colette Mart pense que «le confinement a accentué les différences entre les enfants d’un point de vue du niveau scolaire. Les enfants stimulés à la maison et encadrés par des parents attentifs n’ont rien perdu, je pense. Pour les autres, par contre, je pense qu’un certain retard scolaire s’est accumulé. Nous verrons, dans quelques mois, à l’occasion d’un bilan, si un équilibre s’est fait.»

C.D.

Rentrée spéciale pour Lydie Polfer…

La "grande écolière" dans l'école de son enfance (Photo : DR).

La « grande écolière » dans l’école de son enfance (Photo : DR).

La députée-maire de Luxembourg a retrouvé avec joie son ancienne école à Bonnevoie.

Pour la bourgmestre de Luxembourg, Lydie Polfer, cette rentrée scolaire à l’école Bonnevoie-Verger avait une saveur particulière. En effet, outre, «la problématique Covid», la députée-maire de la capitale s’y est remémoré son passé : «Je garde de très bons souvenirs de mes deux premières années effectuées au préscolaire dans cet établissement. Je me souviens avoir eu une « Joffer » qui était extrêmement gentille et qui apportait vraiment ce sentiment de protection et de chaleur humaine. Les années ont passé, mais nous nous revoyons encore, parfois, avec d’autres anciens élèves, dans le cadre d’un Konveniat (NDLR : rencontre ponctuelle d’anciens élèves)… Bonnevoie est un grand quartier, et dispose de trois écoles (Verger, Gellé et rue des Ardennes). Nous avons choisi pour notre visite traditionnelle de rentrée scolaire, cette année, celle du Verger, qui est plus ancienne et dans laquelle l’atmosphère est incomparable, de par la hauteur de ses plafonds, de même que par ses fenêtres qu’il est facile d’ouvrir en les faisant basculer, tout en étant protégés.» Que de souvenirs, donc, pour la bourgmestre, dont la destinée aura débuté du côté de Bonnevoie.

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