Le 2 août, un violent incendie frappait les installations de l’usine Safe, à Gandrange-Amnéville. Alors que les éventuels impacts sur l’environnement ne sont pas encore connus, la direction de Suez revient sur le déclenchement du sinistre et sur les inspections de la Dreal. Pour le groupe français, le site mosellan était dans les clous.
Inconnue jusqu’ici au bataillon, silencieuse après l’incendie, Safe (ou plutôt le groupe Suez dont elle dépend) abat désormais la carte de la communication, assurant jouer la pleine «transparence» avec l’opinion et les autorités. Après avoir levé le voile sur son activité en ce début de semaine , la société spécialisée dans le traitement des déchets industriels revient sur l’incendie du 2 août ...
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