Au 31 juillet, l’Adem a dénombré 19 943 demandeurs d’emploi résidents, soit 1 547 personnes de plus qu’il y a un an.
L’Adem a dévoilé les derniers chiffres du chômage pour le mois de juillet. Le Luxembourg compte désormais 19 943 résidents à la recherche d’un emploi. Cela représente 1 547 personnes de plus qu’à la fin du mois de juillet 2025, soit une augmentation de 8,4 % sur un an. «Cette augmentation est pratiquement deux fois plus forte chez les demandeurs d’emploi les plus qualifiés (+16,3 %), analyse l’Adem. Du point de vue des tranches d’âge, la hausse est plus marquée chez les jeunes (+10 % sur un an) et l’est moins chez les 45-64 ans (+6,8 % sur un an).
D’après le Statec, le taux de chômage, corrigé des variations saisonnières, s’établit désormais à 6,3 %. Au mois de juillet, le nombre de nouvelles inscriptions de demandeurs d’emploi résidents présente une diminution de 1,9 % sur un an, avec 2 799 nouvelles inscriptions contre 2 854 en juillet 2025. Le nombre de demandeurs d’emploi résidents qui bénéficient de l’indemnité de chômage complet s’est établi quant à lui à 10 1481 à la fin du mois.
3 754 postes vacants
S’agissant des non-résidents, 870 personnes se sont inscrites à l’Adem en juillet 2026 (+16 % sur un an). Les demandeurs d’emploi non résidents disponibles sont au nombre de 4 128 personnes (+24,5 % sur un an), dont 2 482 avec le statut de personne en reclassement professionnel externe.
Parmi les métiers les plus recherchés, on retrouve les secteurs de l’informatique, du nettoyage et de la propreté industrielle, de la banque ainsi que du droit. Les métiers de support aux entreprises sont également particulièrement prisés, avec une demande accrue pour ceux de la comptabilité et de la gestion, du secrétariat et de l’assistance ainsi que ceux de l’organisation et des études.
En juillet 2026, les employeurs ont déclaré 3 754 postes vacants à l’Adem, ce qui correspond à un bond de 12,8 % par rapport à juillet 2025. Le stock d’offres d’emplois disponibles en fin de mois s’établit à 7 183 postes, soit une progression de 6,5 % sur un an. Les métiers qui enregistrent la plus forte hausse se situent dans les domaines des soins paramédicaux, des systèmes d’information et de télécommunication ainsi que dans l’action sociale, socioéducative et socioculturelle, la construction et les études.