À l’approche du 1er mai, l’Aleba insiste sur le fait d’apporter des réponses concrètes aux salariés dans un contexte de crise.
À l’approche du 1er mai, l’Aleba apporte, par le biais d’un communiqué, son soutien aux travailleurs «face à l’érosion de leur pouvoir d’achat, à la crise du logement et à l’explosion des coûts de l’énergie». Dans ce contexte, le syndicat martèle que les salariés ont besoin de réponses concrètes, et non pas de discours et de symboles, pointant la tripartite à venir en juin prochain.
«Dans ce contexte, le dialogue social doit être pris au sérieux. Il ne peut pas être invoqué uniquement lorsque cela arrange. Si la tripartite et les grands arbitrages sociaux reviennent au centre des débats, alors la voix des salariés doit être réellement prise en compte», pointe l’Aleba.
Outre ses combats contre les conséquences de la crise du logement et de la hausse du coût de la vie, l’Aleba assure qu’il poursuivra «son engagement sur toutes les questions qui touchent au respect au travail, à la rémunération, à la protection sociale, aux conditions de travail et à l’avenir de l’emploi».
Télétravail, intelligence artificielle, digitalisation… Le syndicat annonce également rester attentif aux transformations du monde du travail, tout en rappelant qu’un salarié a d’abord «besoin de sécurité, de respect, d’un revenu correct, d’un logement accessible et de perspectives stables».
Le communiqué de l’Aleba se conclut sur ce point : en ce 1er mai, le syndicat appelle à un recentrage clair des priorités : «défendre le pouvoir d’achat, agir sur le logement, traiter sérieusement la question de l’énergie et restaurer un dialogue social crédible».