Trois dealeurs présumés ont comparu face à la 7e chambre correctionnelle, mardi. Ils reconnaissent peu ou prou avoir vendu des stupéfiants en plus ou moins grandes quantités.
«Je l’ai fait pour payer les études de mon fils de 16 ans au Nigeria», rapporte Aliu, 41 ans, à la 7e chambre correctionnelle du tribunal d’arrondissement de Luxembourg mardi après-midi. «Je dois verser 420 euros trois fois par an.» «Il n’y a pas d’écoles publiques au Nigeria? C’était pour acheter un stylo et du papier? Une boule aurait dû suffire?», lui répond le juge qui comprend mal le fonctionnement du système scolaire nigérian.
Le 15 février dernier, il a proposé une boule de 4 grammes de cocaïne à de potentiels clients dans le quartier Gare à ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.