Si la Commission européenne s'inquiète d'une prolifération des armes à feu fabriquées par des imprimantes 3D et après une première fusillade avec ce type de matériel au Luxembourg, un spécialiste de l'impression 3D tempère les inquiétudes.
Parc municipal de Luxembourg en février 2026. Deux détenus, sous les yeux de leurs avocats, d'un juge d’instruction, de policiers et de membres du parquet, reconstituent des faits qui se sont déroulés cinq mois plus tôt. À cet endroit, le 14 septembre 2025, une personne était légèrement blessée à hauteur de l’avenue Émile-Reuter par un coup de feu. Une affaire judiciaire comme il en existe d’autres, mais qui présente pourtant une particularité.
Pour la première fois au Grand-Duché, l’arme à feu utilisée a été fabriquée en impression 3D (aussi appelée fabrication additive). Interrogé sur sa provenance, le parquet demeure laconique : «Hormis le fait ...
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