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[Luxembourgeois, ils vivent à l’étranger] «La dolce vita est un mythe»


Annik Dimmer, dentiste, vit depuis huit mois à Rome. (Photo : annik dimmer)

Ils ont fait le choix de vivre hors du Grand-Duché pour le travail, les études ou l'amour. Rencontre avec ces Luxembourgeois expatriés. Pour ce nouveau numéro, rendez-vous avec Annik Dimmer, dentiste à Rome.

Aller vivre en Italie pour l'amour, sur le papier cela peut paraître un peu cliché. Pourtant, le film romantique existe parfois aussi dans la vraie vie. Annik Dimmer, 33 ans, native de la capitale, est partie il y a huit mois à Rome pour rejoindre son compagnon italien, revenu dans sa ville natale il y a deux ans. «C'est un projet qui ne s'est pas fait du jour au lendemain, nous l'avons préparé pendant environ deux ans. Avant mon départ, j'ai suivi pendant plusieurs mois des cours d'italien», explique-t-elle.

Avant son arrivée dans la Ville éternelle, la Luxembourgeoise a vécu pendant quinze ans à Bruxelles. «Après ma scolarité au Luxembourg, j'ai déménagé en Belgique à l'âge de 18 ans pour étudier la dentisterie. Après l'obtention de mes diplômes, j'ai travaillé en tant qu'indépendante dans plusieurs cabinets dentaires», indique-t-elle. C'est aussi à Bruxelles qu'elle rencontre son compagnon, ingénieur dans la capitale belge. «La vie en Belgique était assez similaire à celle au ...


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