La seconde journée des négociations tripartites, ce mercredi, n'a pas donné lieu à de grandes annonces. Le gouvernement tentera toutefois de trouver un compromis sur une hausse supplémentaire du salaire minimum, réclamée par l'Union des syndicats OGBL-LCGB.
Le même «esprit constructif et respectueux» continue de caractériser la tripartite consacrée en priorité à la crise énergétique, mais dont l'ordre du jour a finalement été élargi, sous la pression du camp syndical, à d'autres problèmes auxquels le pays est confronté.
Comme annoncé, le gouvernement et les partenaires sociaux se sont ainsi penchés, ce mercredi après-midi, sur le salaire social minimum et le logement.
«Importantes divergences de vues»
Au terme de quatre heures de tractations au château de Senningen, le Premier ministre, Luc Frieden, a rendu compte d'une réunion «difficile». Il a toutefois «salué le ton factuel» des discussions entre les syndicats et le patronat. «Chaque camp a tenté de comprendre le point de vue et les préoccupations de l'autre», a souligné le chef du gouvernement.
Les «importantes divergences de ...
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