Le Grand Prix de Bahreïn, annulé en avril en raison de la guerre au Moyen-Orient, aura lieu en Malaisie début octobre, ont annoncé la F1 et la Fédération internationale de l’automobile, dimanche.
Des incertitudes pour la fin de saison
Le circuit de Sepang, situé juste à côté de l’aéroport de la capitale Kuala Lumpur, a accueilli 19 Grands Prix de F1 entre 1999 et 2017 et est donc prêt à recevoir à nouveau la discipline reine du sport automobile. Le tracé est par ailleurs le théâtre d’un Grand Prix de MotoGP depuis 1999 et les autorités locales ont donc l’habitude d’organiser des évènements de grande ampleur, élément rassurant pour les instances.
Cette course devient donc la 23e du calendrier, au lieu de 24 initialement puisque le GP d’Arabie saoudite, prévu en avril à Djeddah, a aussi été annulé et n’a pas été reprogrammé. En revanche, l’incertitude demeure toujours pour la fin de la saison puisque les deux dernières manches sont censées se dérouler au Qatar et à Abu Dhabi (Émirats) les 29 novembre et 6 décembre prochains.
Ces deux rendez-vous ont de fortes chances d’être annulés et plusieurs options sont sur la table pour les remplacer, comme organiser deux Grands Prix de suite à Las Vegas fin novembre, voire disputer une ou deux dernières courses en Europe. Dans ce cas, les circuits d’Imola (Italie) et de Portimão (Portugal) tiendraient la corde, ont indiqué plusieurs sources au sein du paddock. Aucune décision définitive ne devrait toutefois être prise avant fin septembre ou début octobre concernant les deux dernières manches dans le Golfe, les instances préférant attendre de voir comment évolue la situation.