Le Royaume-Uni a annoncé qu’il allait accueillir mercredi et jeudi des militaires d’une trentaine de pays pour discuter de la formation d’une mission dirigée par le Royaume-Uni et la France afin de protéger la navigation dans le détroit d’Ormuz.
Il s’est dit confiant que « des progrès concrets puissent être accomplis ».
Ces discussions intervient dans la foulée de pourparlers sur ce détroit stratégique, ayant réuni vendredi à Paris plus de 40 pays sous la houlette du Premier ministre britannique Keir Starmer et du président français Emmanuel Macron.
Starmer a indiqué que la France et le Royaume-Uni dirigeraient une mission multinationale pour assurer la liberté de navigation dans le détroit « dès que les conditions le permettront ».
La Grande-Bretagne et la France ont insisté sur le fait que cette force serait exclusivement défensive et ne serait déployée qu’une fois la paix durable dans la région instaurée.
Les Etats-Unis et l’Iran, parties belligérantes, n’ont pas participé aux pourparlers.
Avant la réunion de Paris, Downing Street avait annoncé la tenue d’un sommet de planification militaire cette semaine, sans donner plus de précisions.