Pour la deuxième année, les élèves et les enseignantes du cycle 1 de l’École fondamentale Belair-Diderich ont lancé une «Journée Pyjama» afin de récolter de l’argent pour SOS Villages d’Enfants Monde.
En mars dernier, l’École fondamentale Belair-Diderich a souhaité afficher son soutien à SOS Villages d’Enfants Monde avec une initiative des plus originales : une «Journée Pyjama». Cette action solidaire a été pensée en référence au fameux «National Pyjama Day» qui, chaque année en Australie, sensibilise au sort des enfants seuls placés en famille d’accueil et collecte des fonds à leur profit.
Au Luxembourg, pour la deuxième année consécutive (après l’édition 2025 qui avait permis de récolter 1 673 euros), les jeunes élèves du cycle 1 ont donc été invités à venir à l’école en pyjama le 12 mars. Leurs parents pouvaient quant à eux faire des dons via une cagnotte GivenGain dès le début du mois. Au final, entre le 5 et le 20 mars, une cinquantaine de dons de parents mais aussi de membres de l’équipe pédagogique ont permis de réunir la somme de 2 175 euros.
Lundi 18 mai, Sophie Glesener, directrice de l’ONG, et Lisa Forrler, chargée de la communication et de la collecte de fonds, ont été conviées pour la remise du chèque. Elles y ont été accueillies par Lisa Rockenbrod, coordinatrice du cycle 1, Danielle Hansen, enseignante à la tête de la Journée Pyjama 2026, et les élèves participants. Pendant la récréation, ces derniers ont rejoint la cour avec leurs institutrices pour la remise du chèque.
Offrir un enseignement de qualité
Les représentantes de SOS Villages d’Enfants Monde ont vivement remercié l’ensemble de la communauté scolaire de Belair-Diderich ainsi que les parents d’élèves pour leur belle solidarité. Sophie Glesener a évoqué les défis de l’éducation, notamment pour les filles, dans de nombreuses régions du monde. Elle a aussi donné des détails sur l’utilisation de cette collecte qui servira à financer un projet d’éducation à Aït Ourir, au Maroc.
Celui-ci prévoit la construction d’un collège mixte pour 500 élèves et d’un internat pour 50 jeunes filles qui doivent garantir, à la rentrée prochaine, un vrai retour à l’école aux élèves de la région, fragilisée par un séisme en 2023.