Il en va des biens culturels comme de la mode vestimentaire : tout s’achète et se revend sur Internet. Pris en étau, libraires et bouquinistes se débattent sur un marché ébranlé par ces changements sociétaux. À Thionville, la dernière bouquiniste apporte son témoignage, quelques jours avant l’heure de la retraite.
À l’heure où le réemploi est encouragé à tours de bras, le livre, ce bien culturel universel particulièrement choyé en France, n’échappe pas au phénomène. Autrefois plébiscité des collectionneurs en quête d’éditions rares et des étudiants au budget contraint, le marché du livre d’occasion s’impose peu à peu à toutes les catégories socioprofessionnelles.
Selon le ministère de la Culture et les données du Syndicat national de ...
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