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[Cinéma] «Spiked» : le coup du lapin


(Photo : fabrique d'images)

La réalisatrice luxembourgeoise Caroline Origer passe la deuxième avec Spiked, une quête d’identité à hauteur de lapin et de hérisson qui file à cent à l’heure avec entrain, malgré un scénario chaotique et parfois limite.

Disons-le d’emblée : on préfèrera à son titre français peu inspiré, Walter Lapin, la douce folie du titre luxembourgeois, Allez Hëpp Hopp Hopp, ou celle du titre international, Spiked, qui annoncent plus honnêtement la couleur de cette aventure qui file à tout berzingue et qui ne manque pas de piquant…

Pour son deuxième long métrage, quatre ans après le très mignon My Fairy Troublemaker (2022), c’est donc un lapin que la réalisatrice luxembourgeoise Caroline Origer sort de son chapeau : le prudent Walter, père de 53 enfants, qui rêve d’une vie trépidante hors de son terrier.

Sa grande aventure, il la vivra bel et bien, mais pas avant d’avoir reçu un coup à la tête ...


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