Avec La Vénus électrique, Pierre Salvadori lance le festival de Cannes en s’amusant avec les codes du Paris des Années folles. Au bout, une comédie romantique récréative et poétique.
Une fausse voyante, une supercherie et des triangles amoureux : La Vénus électrique, projeté mardi en ouverture du festival de Cannes, célèbre le pouvoir très cinématographique de l'illusion en plongeant Pio Marmaï et Anaïs Demoustier dans le Paris forain des années 1920. «C'est passionnant, le mensonge au cinéma!», observe Pierre Salvadori, qui a coécrit et réalisé ce récit à tiroirs dans lequel les personnages naviguent entre vénalité et candeur, individualisme et quête d’amour.
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