Le MEP Influence Index classe chaque année les députés européens selon leur niveau d’influence au sein du Parlement. Dans l’édition 2026, la députée déi gréng, à la 70e place au classement général, arrive en tête de la délégation luxembourgeoise.
Qui façonne la politique européenne et décide du destin de plus de 450 millions de personnes? C’est à cette question que tente de répondre chaque année le classement MEP Influence Index. Celui-ci classe non seulement les députés européens par ordre d’influence mais aussi les délégations des différents pays. Dans son édition 2026, le MEP Influence Index place le Luxembourg à la 6e place des délégations nationales les plus influentes du Parlement européen, derrière Malte, la Finlande, la Suède, la Lettonie et l’Allemagne.
Le classement liste aussi les députés les plus influents selon les postes qu’ils occupent, leur travail législatif ou leurs votes au Parlement, et ce depuis le début de la législature actuelle en 2024. Sans surprise, la présidente du Parlement européen, la députée maltaise Roberta Metsola, arrive en deuxième position juste derrière le député allemand, et président du Parti populaire européen, Manfred Weber.
Dans la délégation du Grand-Duché, Tilly Metz, en 70e position au classement général, apparaît comme la Luxembourgeoise la plus influente. Elle est aussi la cinquième membre la plus influente du groupe des Verts/ALE et la cinquième eurodéputée la plus influente dans le domaine de la santé. Vice-présidente de la commission de santé publique, mais aussi de la délégation pour les relations avec l’Afrique du Sud, elle est la seule eurodéputée luxembourgeoise à figurer dans le Top 100. Elle est suivie par Charles Goerens (DP) qui pointe à la 105e place.
Tilly Metz à la 70e place
«Cette reconnaissance constitue avant tout une motivation supplémentaire pour continuer, durant les années restantes de cette législature, à défendre avec force une politique au service des personnes, des animaux et de notre planète», s’est félicitée Tilly Metz qui compte continuer à placer la santé et l’agriculture au cœur de ses préoccupations pour défendre «une alimentation saine, la protection des animaux ainsi que le bien-être des agricultrices et des agriculteurs.»
«À un moment où, sous prétexte de simplification, les normes environnementales, sanitaires et de protection animale sont de plus en plus remises en question, il est essentiel de porter une voix forte en faveur de solutions durables, de la justice sociale et de l’intérêt général.»
Les résultats de l’enquête sont disponibles ici.