À l’approche des examens, l’IA s’impose comme un professeur disponible à tout moment et tenant dans une poche. Un outil toutefois imparfait, dont les jeunes refusent d’être dépendants.
Vous souvenez-vous du stress les veilles d'examens? De ces soirées passées à relire des pages entières de cours, à retenir des quantités colossales de connaissances pour une seule matière, qu’on l’aime ou non? De ces moments d’inconfort où l’on restait seul face à ses doutes et ses notes incomplètes? Pour de nombreux élèves, cette époque semble désormais appartenir au passé. En quelques années, l’intelligence artificielle générative s’est installée dans leurs habitudes scolaires, jusqu’à devenir un réflexe presque automatique.
Et l’incontournable se nomme ChatGPT. Cet outil fait désormais partie de leur manière de travailler, de réviser et parfois même de réfléchir. Louise, Debora et Mirenda, élèves au lycée de garçons de Luxembourg (LGL) décrivent toutes une utilisation «quotidienne» de la technologie. Cependant, résumer l'utilisation qu'elles en font à de mauvais usages comme de la sous-traitance ou de la triche serait faux. Non, le premier point commun entre les trois élèves est qu’elles utilisent l’intelligence artificielle comme un outil d’explication : toutes s’en servent pour mieux comprendre une notion compliquée, comme
pourrait y aider un dictionnaire ou une encyclopédie. Mais alors, pourquoi ne pas utiliser directement ces outils-là ou leur version en ligne, Wikipédia?
Debora, elle, invoque ...
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