Accueil | Culture | [Cinéma] «Le Vertige» : faux et usage de faux

[Cinéma] «Le Vertige» : faux et usage de faux


(Photo : o'brother distribution)

Avec Le Vertige, son 17e film et le premier en animation, le prolifique Quentin Dupieux livre une fable forcément absurde sur la théorie de la simulation, selon un procédé rudimentaire façon jeu vidéo rétro.

L’hypothèse selon laquelle notre réalité serait en fait une simulation virtuelle a été popularisée au tournant du XXIe siècle par le film The Matrix (Lilly et Lana Wachowski, 1999), et exerce une fascination de plus en plus grandissante sur les barons de la Silicon Valley. L’écrivain et journaliste Loïc Hecht a justement exploré le sujet dans l’excellent livre-enquête La Simulation, publié en avril, une poignée de semaines avant la présentation du Vertige à la Quinzaine des cinéastes du festival de Cannes.

Inarrêtable explorateur du non-sens, Quentin Dupieux reprend cette théorie – à juste titre – vertigineuse et la calibre à la taille de son cinéma, dans un nouvel objet absurde, ramassé sur à peine plus d’une heure, qui continue de porter la patte ...


Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.



Newsletter du Quotidien

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez tous les jours notre sélection de l'actualité.

En cliquant sur "Je m'inscris" vous acceptez de recevoir les newsletters du Quotidien ainsi que les conditions d'utilisation et la politique de protection des données personnelles conformément au RGPD.