En dix ans, Lux-Auction s’est imposée comme un acteur majeur de la vente aux enchères. De l’expertise des biens au coup de marteau, voici ce qui se joue en coulisses.
Dans une vente aux enchères, tout semble parfois se jouer en quelques secondes. Une dernière enchère, un silence, puis le marteau tombe. Pourtant, ce moment n’est que la partie visible d’un long travail de préparation. «Pour une vente de quatre heures, il faut compter deux mois de travail», explique Adrien Denoyelle, le fondateur de Lux-Auction.
Cette maison de ventes située à Stadtbredimus reçoit les biens de deux manières. Une première partie vient de dépôts spontanés de particuliers ou de collectionneurs, qui souhaitent vendre.
L’autre partie arrive dans le cadre de successions, lorsque des héritiers, parfois orientés par des notaires ou des agents immobiliers, cherchent à faire estimer puis vendre le contenu d’une maison. «C’est moitié-moitié, au niveau de la répartition», estime le fondateur.
Dans le cadre de ces successions, Lux-Auction intervient comme une solution pratique pour les familles. Pour les héritiers, c’est une manière de vider une maison tout en donnant une chance aux biens de trouver preneur.
Adrien Denoyelle et son équipe se rendent alors sur place «pour repérer les objets qui peuvent être valorisés», résume-t-il. Après sélection, ils établissent un inventaire avec le vendeur. Les objets sont ensuite emballés, assurés et transportés jusqu’à leur entrepôt à ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.