LUXEMBOURG L’accident paraissait inévitable à en croire les rapports d’expertises et certains avocats. Tout le reste ne serait qu’une technique de défense de l’artiste pour se dédouaner.
Au terme de huit audiences, le sculpteur apparaît comme étant le principal responsable de l’accident qui a couté la vie à un petit garçon de 2 ans. Les avocats de sept prévenus sur dix sont catégoriques, rapports d’expertises faisant foi. Le représentant du parquet, quant à lui, maintient sa position partagée dans son réquisitoire d’une responsabilité commune entre l’artiste et le commanditaire de la statue.
L’ancien employé du LCTO aurait commis «un manquement» en ne communiquant pas les dimensions de la sculpture à ses collègues et plus particulièrement sa hauteur qui ne serait pas à relativiser. 2,5 mètres, c’est haut pour un adulte, alors à hauteur de bambin, «c’est un risque potentiel», indique le magistrat, mètre ...
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