En souffrance face à l’incertitude planant autour des prix des carburants, les auto-écoles ploient sous le poids des charges de fonctionnement en forte hausse. Ces professionnels pointent des marges de manœuvre limitées et envisagent, pour certains, le recours à d’autres méthodes d’apprentissage.
«On se demande jusqu’où ça va aller et si quelqu’un va finir par nous aider !» Le sourire de Céline Ponthieu, à la tête de l’auto-école Contact, à Saint-Avold, peine à masquer l’amertume. Frappée de plein fouet par l’envolée des prix du carburant, la profession, exclue des aides de l’État, serre les dents depuis le début de la crise.
Au moment de passer à la pompe, ces professionnels, sur la ...
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