Une étude menée dans cinq pays, dont le Luxembourg, ambitionne de mieux comprendre le télétravail à l'ère postcovid. D'après les premiers résultats, des freins persistent côté employeurs.
Dans un contexte de pénuries de main-d'œuvre, et alors que le salaire luxembourgeois ne suffit plus pour attirer les talents (seuls 44 % des frontaliers choisissent encore le Grand-Duché pour des raisons salariales), le télétravail incarne un enjeu majeur pour l'avenir de l'économie nationale.
Mais après un déploiement massif en 2020 et 2021 pour cause de pandémie mondiale, aujourd'hui, de nombreuses barrières, fiscales, sociales et même psychologiques freinent sa mise en œuvre dans les entreprises.
Sans parler des différences entre résidents et frontaliers. Si 25 % des salariés résidents peuvent télétravailler plusieurs fois par semaine, voire quotidiennement, leurs collègues français, belges et allemands, eux, plafonnent entre 3 et 5 %, selon la dernière enquête de la Chambre des salariés.
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