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Lutte contre le frelon asiatique : des aides financières pour les particuliers


Le frelon asiatique est une vraie menace au Luxembourg. (Photo : illustration/editpress)

Au Luxembourg, le frelon asiatique est une menace pour la biodiversité locale.

Le Grand-Duché renforce sa lutte contre le frelon asiatique. Le ministère de l’Environnement vient de publier, ce mercredi, un plan d’urgence pour l’année 2026. Derrière ces mesures, le but est «de limiter la propagation du frelon asiatique et de protéger la biodiversité locale». Au Luxembourg, le frelon asiatique, une espèce invasive, est en pleine expansion.

Ce phénomène, accentué par le réchauffement climatique, reste une «menace directe» pour la biodiversité locale, notamment pour les pollinisateurs. Pour les citoyens, le frelon asiatique ne constitue pas une «menace immédiate tant que les nids ne sont pas dérangés et que les interventions sont réalisées par des experts».

Dans le but d’organiser une réponse nationale cohérente et efficace, un plan national est en cours d’actualisation. Ce travail mené par un groupe d’experts sera placé sous la coordination de l’administration de la Nature et des Forêts, des services techniques de l’agriculture et de l’administration luxembourgeoise Vétérinaire et Alimentaire. Ce dispositif est complété par le plan d’urgence 2026.

Parmi les mesures annoncées, les nids primaires construits par les reines fondatrices seront éliminés au printemps. Cette intervention précoce a pour but de réduire significativement le nombre de colonies susceptibles de se développer durant l’été, d’éviter les interventions estivales plus dangereuses et complexes et de limiter l’impact sur les populations de pollinisateurs.

Un soutien financier sera introduit cette année pour les propriétaires de terrains privés. Il couvre une partie des frais liés à l’intervention d’un opérateur spécialisé pour la destruction des nids. Ces aides varient de 50 euros pour les nids précoces à 300 euros pour les nids plus imposants et plus complexes. Le ministère rappelle que «pour bénéficier de ce soutien, l’intervention doit être réalisée par un opérateur formé et respecter les bonnes pratiques de neutralisation, notamment l’absence de dispersion de biocides dans l’environnement et l’identification correcte de l’espèce. Les propriétaires sont invités à faire appel à une entreprise spécialisée (chasseurs de nuisibles).»

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