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Stacey Feinberg : «Je suis certaine d’avoir commis de nombreuses erreurs»


Stacey Feinberg est avant tout une businesswoman, comme un certain... Donald Trump. (Photo : julien garroy)

En poste depuis un peu plus de 100 jours, l’ambassadrice américaine au Luxembourg, Stacey Feinberg, a déjà beaucoup fait parler d'elle. L'ancienne businesswoman veut avant tout renforcer les liens économiques et stratégiques entre les deux pays, avec un accent sur la technologie, l’espace et la défense.

À peine arrivée, déjà omniprésente. En un peu plus de 100 jours, l’ambassadrice américaine a multiplié les rencontres, ici au Luxembourg, mais aussi les éclats, notamment sur les réseaux sociaux. Un style à l'américaine qu'elle revendique («Je suis comme ça!»), avec une idée en tête : faire du Luxembourg un partenaire encore plus visible et stratégique pour les États-Unis.

Dans cet entretien, elle revient sur ses premières impressions, ses objectifs et sa vision d'un bon «partnership». À noter que certains sujets, dont la guerre au Moyen-Orient et les tensions avec l’Iran, ont été écartées à la demande de son équipe.

Vous êtes en poste au Luxembourg depuis un peu plus de 100 jours. Comment cela se passe-t-il jusqu’à présent?

Stacey Feinberg : Très bien! Je me sens très chanceuse d’être ici. Les gens sont très gentils. C’est magnifique, même en hiver. J’arrive de Los Angeles, donc j’ai l’habitude du soleil... C’était amusant de voir la neige et de pouvoir porter des manteaux. Je suis originaire de Boston vous savez, et je trouve que cela ressemble au Luxembourg : une petite ville, mais un grand village.

Quel est votre principal succès jusqu’ici au Luxembourg?

Avoir rencontré presque tout le monde, enfin sauf vous, Sophie (elle rit). Je n’ai pas beaucoup de temps ici, donc j’ai démarré très vite. Pour accomplir des choses entre nos deux pays, je dois rencontrer des PDG, des ministres, des responsables publics, des décideurs. Pour être un pont, je dois savoir qui est ici, qui est là-bas, et comment les mettre en relation.

Justement, vous évoquez beaucoup ce rôle de "pont" entre les deux pays : comment comptez-vous procéder concrètement?

Nous avons beaucoup de choses en commun : nous sommes des démocraties, des économies stables, favorables aux entreprises. Nous valorisons la liberté et la liberté d’expression. Nous sommes de très bons amis et alliés. Je veux maximiser les opportunités pour les entreprises luxembourgeoises aux États-Unis, et faire ...


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