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Centre de soins pour la faune sauvage : 1 173 animaux ont été remis en liberté en 2025


Des volières ont été installées dans le projet d'agrandissement du centre pour la faune sauvage de Dudelange. (Photo : alain rischard)

Les oiseaux sauvages constituent, et de loin, la majorité des animaux recueillis au centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange.

Depuis de nombreuses années, le centre de soins pour la faune sauvage recueille des animaux sauvages blessés. C’est à Dudelange que les différentes espèces peuvent recevoir des soins. Alors, au cours des deux dernières années, combien d’animaux sauvages ont été accueillis sur place ? En réponse au député des Pirates Marc Goergen, Serge Wilmes, ministre de l’Environnement, a donné quelques chiffres sur les espèces recueillies au centre de soins pour la faune sauvage. Parmi elles, ce sont les oiseaux sauvages les plus représentés. Ils sont 2 629 en 2025 et 2 745 en 2024. Viennent ensuite les chevreuils, les ratons laveurs, puis les sangliers.

Existe-t-il une interdiction générale de remise en liberté pour les espèces invasives ? «Les réglementations nationales et européennes applicables aux espèces exotiques envahissantes s’appliquent. Une remise en liberté dans la nature n’est, dans ces cas, fondamentalement pas autorisée. La décision concernant le placement ultérieur ou la prise en charge de ces animaux est prise au cas par cas, en tenant compte du bien-être animal, de l’état de santé de l’animal et des dispositions légales», explique Serge Wilmes.

Plus de mille animaux remis en liberté 

Attention, seuls les animaux retrouvés au Luxembourg peuvent être pris en charge dans les structures compétentes à l’étranger. «Dans la pratique, il arrive cependant de manière isolée que des animaux de la Grande Région soient déposés directement à la station ou dans l’une des stations de dépôt. Dans de telles situations, les animaux sont pris en charge au centre pour des raisons de protection animale. Ces animaux provenant de l’étranger sont des animaux sauvages indigènes de la Grande Région, et non des animaux exotiques. Les espèces invasives ou exotiques provenant de l’étranger ne sont, en principe, pas acceptées», indique le ministre de l’Environnement. Ainsi, en 2024 et 2025, environ 350 animaux provenant de l’étranger ont été accueillis. La plupart provenait de la région frontalière française, belge et quelques-uns d’Allemagne.

L’année dernière, 1 173 animaux ont été remis en liberté, 179 ont été adoptés et 891 ont été euthanasiés.

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