Entre l’inflation qui grignote le budget et une allocation de rentrée jugée dérisoire, les familles rivalisent d’ingéniosité pour boucler les cartables. Calculette en main, chasse aux bons plans et seconde main : à quelques jours de la rentrée, chaque euro compte (vraiment).
Une étude Opinion Way/Bureau Vallée, menée entre du 1er au 7 juillet, sur un panel d’environ 1 000 à 1 500 personnes représentatives de la population française, évoque la rentrée scolaire comme une «charge mentale». 65 % des personnes interrogées disent vivre l’achat des fournitures comme «une pression ressentie» plus forte chez les mamans, liée à l’anticipation, la comparaison des prix et l’organisation familiale.
Le versement de l’ARS jugé insuffisant
Dans le rayon des fournitures scolaires à l’Intermarché de Longwy, ...
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