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Université de Lorraine : enquête après des propos racistes sur Messenger


Le groupe privé sur Messenger était "un déversoir de propos et de vidéos racistes se moquant des étudiants et d'enseignants noirs". (illustration AP)

L’Université de Lorraine s’apprête à ouvrir une enquête administrative après avoir été alertée sur des échanges de propos et de vidéos racistes entre des étudiants, a indiqué samedi le directeur de la communication de l’université.

« Nous avons été alertés hier par les réseaux sociaux sur le fait qu’un groupe privé Messenger d’étudiants en sociologie à Metz était apparemment un déversoir de propos et de vidéos racistes se moquant des étudiants et d’enseignants noirs », a expliqué David Diné.

Même si « deux ou trois étudiants » seulement feraient partie du groupe incriminé, l’université va très prochainement « diligenter une enquête interne administrative » en vue d’une éventuelle plainte, considérant la situation « assez grave pour interroger la communauté universitaire ».

Toujours selon David Diné, l’affaire a été révélée « à l’occasion d’une sortie, quand une jeune fille a pris des captures d’écran des conversations de ce groupe et les a postées sur les réseaux sociaux ».

Dans un tweet posté vendredi soir alors que cette affaire devenait virale sur les réseaux sociaux, l’université a « condamné la gravité des actes racistes dont elle a pris connaissance (…) commis sur les réseaux sociaux par des étudiant.e.s. ».

Une « enquête interne sera instruite avec la plus grande fermeté », a-t-elle ajouté.

Le syndicat étudiant UNEF Lorraine a appelé dans un communiqué « la communauté universitaire (à) apporter des réponses fermes face à de tels actes » qu’il « condamne et dénonce fermement ».

LQ/AFP

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