Malgré les mesures prises pour freiner l'inflation, le conflit au Moyen-Orient, s'il se prolonge et entraîne une forte hausse du prix du pétrole, risque de déclencher dès septembre une seconde tranche indiciaire.
Le grand soulagement qui accompagne l'accord trouvé entre le gouvernement, les syndicats et le patronat sera-t-il de courte durée? Selon des prévisions actualisées par le Statec, un doute persiste sur la capacité des rabais accordés sur les prix de l'énergie de vraiment repousser la prochaine tranche indiciaire au printemps 2027, après celle qui s'applique depuis ce mois de juin.
Dans le cas d'un conflit court au Moyen-Orient, l'index serait dû au second trimestre 2027, avec ou sans le frein activé par la tripartite.
Selon deux scénarios intermédiaires, reposant sur un prix du baril de pétrole qui se stabiliserait dans une fourchette comprise entre 90 et 110 dollars, il sera possible, grâce aussi aux subventionnements énergétiques, d'éviter de justesse le déclenchement d'une tranche indiciaire en automne ou ...
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