La Villa Vauban poursuit sa collaboration avec la Tate et son cycle sur le «Grand Tour», épousant les pérégrinations européennes, jusqu’au Luxembourg, des peintres anglais au XVIIIe et XIXe siècles derrière la figure emblématique de William Turner.
Pendant au moins deux siècles, le «Grand Tour» consistait à faire ses bagages et à partir en direction de l’Italie, pays apprécié pour son climat doux, ses paysages et son histoire, berceau qu’il fut de l’Antiquité et de la Renaissance. Partir à Rome ou à Naples était alors considéré comme un rite de passage, intellectuel et formateur, mené par l’aristocratie et les milieux fortunés auxquels se greffaient régulièrement des artistes, soutenus par des mécènes. Ces deux dernières années, la Villa Vauban s’en est fait le relais à travers des expositions baignées de soleil («Sous une lumière dorée» et «Viaggio in Italia»), suivant notamment les peintres hollandais et flamands en voyage vers une Arcadie fantasmée.
Photo : tate
Le musée remet le couvert cet été en s’attachant au ...
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