L’Ombudsman, en tant que contrôleur externe des lieux privatifs de liberté, est revenu ce lundi sur la surpopulation au centre pénitentiaire d’Uerschterhaff.
Mi-septembre, le centre pénitentiaire d’Uerschterhaff (CPU), avec 432 détenus en son sein, avait dépassé de 8 % sa capacité maximale. Une augmentation qui se concrétisait pour les détenus par des nuits passées sur un matelas posé à même le sol. Interpellée sur ce sujet, le 27 octobre, la ministre de la Justice, Elisabeth Margue, avait répondu à une question parlementaire et assuré l’installation prochaine de 20 lits superposés supplémentaires à la fin du mois d’octobre.
Ces dires semblent être désormais avérés. Ce lundi, par voie de communiqué, l’Ombudsman indique avoir obtenu le 30 octobre, la confirmation que «la situation s’est stabilisée au CPU et (qu’) aucun détenu ne doit plus dormir sur des matelas au sol».
Le 21 septembre, il s’était rendu sur place pour se faire une idée précise de la situation et avait inspecté les conditions de détention dans les cellules concernées. Il avait alors pris connaissance des commandes de lits superposés ainsi que des délais de livraison annoncés.