[LIGUE DES CHAMPIONS] La victoire sur Barcelone (4-2) a laissé des traces. Le PSG est privé sans doute pour toute la saison de Kvaratskhelia (genou), alors que Dembelé et Marquinhos seront absents plusieurs semaines.
«Pourquoi moi? Je n’ai jamais rien négligé. Je me suis sans doute préparé pour ce match mieux que je ne l’ai jamais fait auparavant. Je croyais être prêt à tout, mais pas à ça», a-t-il réagi en géorgien sur Instagram, se disant «prêt à traverser ces mois de travail, de douleur et de larmes».
L’action de sa blessure, la veille, laissait craindre le pire : après un contact avec Xavi Espart, juste avant l’heure de jeu, il s’était écroulé sur la pelouse en se tenant le genou, avant de rejoindre les vestiaires sans même pouvoir poser la jambe droite. Il s’agit d’une très mauvaise nouvelle pour le PSG car l’attaquant de 25 ans a été un élément majeur dans la conquête de la «deuxième étoile» la saison dernière, au point de postuler au Ballon d’Or 2026.
La relève, c’est Akliouche
En son absence, l’international français Maghnes Akliouche devrait devenir le titulaire naturel sur l’aile droite et décaler Désiré Doué de l’autre côté. Le joueur de 24 ans monte en puissance depuis plusieurs semaines, très soutenu par Luis Enrique. Le Belge Mika Godts, à Paris aussi depuis août, devra, lui, élever son niveau de jeu.
Ferran Torres constitue une autre solution, mais il sera sans doute amené à jouer dans l’axe les prochains matches, tout comme Mayulu.
Car outre «Kvara», le club de la capitale devra aussi faire sans Dembélé, victime d’une «lésion à la cuisse gauche» et sorti prématurément (20e), et son capitaine Marquinhos, qui a subi «une lésion à la cuisse droite» (59e). Les deux joueurs resteront «en soins ces prochaines semaines», a précisé le PSG, sans donner de date de retour exacte.
Jusque-là épargné par les blessures, le PSG a vu son infirmerie se remplir rapidement en quelques jours, avec Nuno Mendes, également victime d’une lésion à la cuisse gauche à Strasbourg samedi. Ces absences importantes pourraient freiner le rouleau compresseur parisien dans les semaines à venir et ternir sept jours impressionnants du PSG, qui a donné la leçon à Manchester City puis au Barça (4-2).
Par séquences, Paris a tellement plané sur le jeu, dans sa pression tout-terrain et son déplacement qu’il a donné des airs de printemps. Lors des deux dernières saisons, les Parisiens n’ont atteint ce niveau athlétique et cette symbiose qu’à partir d’avril, alors que la première partie de saison servait à trouver la bonne formule.
Au moins, plusieurs joueurs sont-ils aussi revenus à leur meilleur niveau : Neves, dans tous les bons coups mardi, ou Hernandez qui a parfaitement contenu Lamine Yamal.