TOUR DE FRANCE 2027 On connaît les points de départ et d’arrivée, mais le chemin pour relier Édimbourg à Paris reste à découvrir et sera dévoilé jeudi au Palais des Congrès à Paris.
Plus que jamais, les organisateurs devraient être tentés de mettre en valeur les massifs intermédiaires, fidèles au mantra de Christian Prudhomme, le directeur du Tour, que «la montagne, ce n’est pas que des cols de plus de 2 000 m dans les Alpes et les Pyrénées».
Ils pourraient même pousser cette logique jusqu’à «inventer» cette fois une étape de montagne là où il n’y a pas de montagne. À écouter les indiscrétions d’élus et les témoins qui ont aperçu le traceur du Tour, Thierry Gouvenou, en repérage, les Pyrénées, placées plutôt en fin de Tour, devraient être le juge de paix de l’édition 2027.
Deux contre-la-montre plutôt qu’un sont également dans les tuyaux. Une certitude concerne le point d’arrivée, le dimanche 25 juillet : ce seront les Champs-Élysées à Paris où la Butte Montmartre, machine à émotions fortes, devrait être au programme pour la troisième année consécutive avec un circuit final identique à celui de 2026 lorsque Mathieu Van der Poel s’est imposé au bout d’un numéro exceptionnel avec le quintuple vainqueur Tadej Pogacar.
La destination finale du Tour de France femmes (30 juillet – 9 août) est en revanche encore inconnue. Le départ de Leeds, au nord de l’Angleterre, signifie qu’il sera sans doute difficile d’aller en neuf étapes jusqu’aux Alpes ou vers les Pyrénées. Le Massif central pourrait être un point de chute idoine.
Quel sera le nouveau géant au menu? Après la Super Planche des Belles Filles en 2022, le Tourmalet en 2023, l’Alpe d’Huez en 2024, le col de la Madeleine en 2025 et le Mont Ventoux l’été dernier, une nouvelle ascension mythique de l’histoire du Tour de France devrait être au programme. On connaît déjà le profil des trois premières étapes, de Leeds à Manchester, de Manchester à Sheffield et un contre-la-montre par équipes inédit à Londres. Pour le reste, rendez-vous jeudi vers midi.