[LIGUE DES CHAMPIONS] Dortmund bat Sabah sans faire entrer Enzo Dos Santos, tandis que le PSG dompte le Barça en perdant trois joueurs.
Ça aurait pu être un grand jour mais Enzo Dos Santos sera resté sur le banc. Le déplacement de Dortmund en Azerbaïdjan l’aura vu rester sur le banc de touche contre Sabah.
Niko Kovac avait évoqué l’éventualité de rafraîchir l’équipe, cette décision n’aura pas concerné son petit dernier. Enzo Dos Santos n’aura pas (encore) découvert la Ligue des champions en même temps que son tout premier match pro. Il faudra patienter encore un peu et pour le Roude Léiw, il faudra se contenter de ramener une victoire en groupe qui fait un bien fou dans l’optique de la qualification.
Vu d’ici, ça aurait pu faire passer une excellente soirée à tout le pays. Il aura fallu se retourner vers l’affiche de la soirée et le fabuleux PSG – Barça, qui a commencé après deux minutes sur un poteau pour le champion d’Europe en titre, signé Dembélé avec le but grand ouvert, mais qui était signalé hors-jeu.
Une hécatombe généralisée
Mais le Barça va assez vite répliquer. Sans Rodri, laissé sur le banc, mais par Olmo – juste avant qu’il ne sorte sur blessure –, qui va frôler le poteau de Safonov (14e). Le milieu blaugrana ne sera pas la seule victime : Dembélé se claque après 19 minutes. Sept minutes avant que les Blaugrana ne perdent Olmo. Sans compter que Kvaratskhelia, qui se plaindra du genou en deuxième période, va sortir sans pouvoir poser le pied par terre, et qu’il est escorté par Marquinhos, touché aussi.
Derrière, les deux cadors restent à l’équilibre. Raphinha va buter sur Safonov à bout portant (20e), tandis qu’une volée de Torres va être repoussée par le visage de Garcia, le portier barcelonais (25e). Mais c’est Paris qui enchaîne : Torres va de nouveau buter sur le dernier rempart de près (29e) et ouvrir le score par Doué, quand Yamal tente de ressortir un ballon et se fait contrer par Neves à l’entrée de la surface. Doué, l’homme en forme du moment, fait de nouveau une différence (1-0, 38e).
Et Yamal pendant ce temps? Rien. Opposé à Hernandez (qui s’est substitué à Nuno Mendes, blessé avant le choc), on ne le voit pas, mais alors qu’Hakimi rate le but du break en tête-à-tête avec Garcia (51e), Espart va égaliser après avoir pris un appui sur Firmin Lopez (1-1, 55e), dans une mi-temps où les Espagnols vont avoir le ballon 65 % du temps.
Trois blessés, pas la possession, mais il reste encore de l’essence dans le moteur du champion d’Europe en titre. Ferran Torres tape le poteau sur un centre d’Hakimi (71e) avant qu’Hernandez ne jaillisse de la tête sur corner (2-1, 72e).
Les choses s’emballent alors, comme souvent quand ces deux équipes-là mettent les pieds en Ligue des champions. Yamal se débarrasse de Zaïre-Emery, qui vient d’entrer (2-2, 79e). Même pas le temps pour le postulant au Ballon d’Or de fêter ça : Vitinha remet Paris devant d’une demi-volée (3-2, 81e). Ruiz plie le match à la 86e. Encore un match dantesque pour le Paris SG.