Accueil | Sport international | Mondial-2026 | [Football] Mondial-2026 : deux chocs dès les seizièmes

[Football] Mondial-2026 : deux chocs dès les seizièmes


Virgil van Dijk et les Néerlandais seront déjà en grand danger dès les 16es de finale. (Photo : AFP)

Pays-Bas – Maroc et Brésil – Japon : ce sera chaud dès les 16es de finale, où deux des candidats annoncés au sacre mondial devront s’employer pour poursuivre leur route en Amérique du Nord.

Comme attendu, les Pays-Bas ont aisément disposé de la Tunisie (3-1) jeudi à Kansas City, scellant ainsi leur première place du groupe F qui leur a réservé un adversaire de taille en 16es de finale du Mondial : le Maroc, demi-finaliste de la dernière édition. Cette affiche entre outsiders affirmés, prévue lundi à Monterrey au Mexique, constituera un des chocs du début de la phase à élimination directe.Champions d’Afrique sur tapis vert (une décision contestée par le Sénégal auprès du Tribunal arbitral du sport) en début d’année, les Marocains cherchent dans ce Mondial à confirmer leur quatrième place surprise obtenue en 2022 au Qatar, en s’appuyant sur des joueurs de très haut niveau comme Achraf Hakimi, double champion d’Europe en titre avec le PSG, ou encore Brahim Diaz, qui évolue au Real Madrid.Les Pays-Bas premiers sans trop tremblerLes Pays-Bas, comme à chaque Coupe du monde, nourrissent l’ambition de jouer les premiers rôles, eux qui ont échoué trois fois en finale (1974, 1978, 2010). Et les voir finir premiers de leur groupe, sans vraiment trembler devant le Japon (2e) et la Suède (3e), également qualifiés pour les 16es, n’a rien d’étonnant.

Pour composter leur billet, un nul suffisait face à la Tunisie, mais celle-ci a trouvé le moyen de lui servir la victoire sur un plateau d’entrée de match. C’est d’abord le capitaine Ellyas Skhiri qui a marqué contre son camp (0-1, 3e), avant que Brian Brobbey ne double la marque en reprenant une remise de la tête de son capitaine Virgil van Dijk (0-2, 7e), auteur de sa toute première passe décisive en 95 sélections.

Un temps revenue dans le match après une belle tête de Hazem Mastouri sur corner (1-2, 54e), la Tunisie a cédé une troisième fois dans le même exercice sur une déviation de Jan Paul van Hecke au premier poteau (1-3, 62e). Battus pour la troisième fois en autant de matches, les Aigles de Carthages finissent le Mondial avec zéro point et une différence de buts de -10.

Il n’y aura ainsi pas eu d’effet Hervé Renard, arrivé au chevet de l’équipe après le limogeage de Sabri Lamouchi qui n’avait pas survécu à l’entame désastreuse face à la Suède (5-1). Sous les ordres du technicien français à la célèbre chemise blanche, les Tunisiens avaient ensuite encaissé un lourd 4-0.

Le Brésil monte en régime, mais…

Pendant ce temps, à Arlington, près de Dallas, le Japon accrochait la Suède (1-1) et termine à la deuxième place du groupe F, invaincu (5 pts) avec en vue un choc face au Brésil de Vinicius en seizièmes de finale du Mondial-2026. La Suède, menée après un but de Daizen Maeda (56e), a égalisé grâce à Anthony Elanga (62e), et elle passe également au tour suivant en vertu de sa troisième place acquise au bout d’une phase de groupes contrastée (une victoire, une défaite, un nul).

Mais si l’équipe emmenée par le sélectionneur Graham Potter devra attendre la fin du premier tour pour connaître l’identité de son futur adversaire, le Japon, lui, a déjà rendez-vous à Houston, jeudi, face à un des grands noms de la Coupe du monde, le Brésil de Carlo Ancelotti, porté depuis le début de la compétition par l’ailier du Real Madrid Vinicius Junior (4 buts) et l’attaquant de Manchester United Matheus Cunha (3), auteurs de tous les buts de la Seleçao au premier tour.Au regard de leur entrée en lice dans ce Mondial, où ils ont fauché la Tunisie (4-0) et neutralisé deux équipes européennes, les Pays-Bas (2-2) et la Suède (1-1), les Japonais ne seront pas pris à la légère par les quintuples champions du monde, qui ont certes fini premiers de leur groupe, mais ont peiné à convaincre face au Maroc (1-1) et Haïti (3-0), avant de passer un cap dans le jeu contre l’Écosse (3-0). Quoi qu’il en soit, au moins deux belles équipes resteront sur le carreau dès les seizièmes.
Le président de l’Équateur décrète un jour férié

Ce vendredi 26 juin est un jour férié en Équateur. Ainsi en a décidé Daniel Noboa, le président du pays sud-américain, après la victoire historique de la Tri jeudi contre l’Allemagne (2-1), qui lui a permis de se qualifier pour les 16es de finale du Mondial. «Merci aux joueurs et à l’entraîneur qui, malgré les critiques, les insultes et les moments difficiles qu’ils ont traversés, ont réussi à se ressaisir et à offrir cette immense joie à tout le pays», a écrit Noboa sur le réseau social X, avant d’annoncer : «Demain, c’est férié!».
En conséquence, le vendredi 26 juin 2026 est devenu un jour férié dans tout le pays, à la suite du décret présidentiel signé à cet effet. Jeudi, au MetLife Stadium, dans la banlieue de New York, l’Équateur a arraché un succès-surprise à la Mannschaft, quadruple championne du monde, lui évitant l’élimination. Les buts de Nilson Angulo et Gonzalo Plata ont permis à l’Équateur de s’imposer alors que les joueurs de Julian Nagelsmann avaient ouvert le score dès la 2e minute par Leroy Sané.

Newsletter du Quotidien

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez tous les jours notre sélection de l'actualité.

En cliquant sur "Je m'inscris" vous acceptez de recevoir les newsletters du Quotidien ainsi que les conditions d'utilisation et la politique de protection des données personnelles conformément au RGPD.