[MONDIAL-2026] Les États-Unis déploient des efforts de sécurisation sans précédent mais des hackers liés à l’Iran ont affirmé avoir piraté des drones du FBI. Et menacent de frapper.
Avec 78 matches, accueillis dans onze villes hôtes à travers le pays, le casse-tête est monumental, avoue Andrew Giuliani, à la tête de l’équipe de la Maison-Blanche chargée de l’organisation de la compétition.
«C’est aussi sécurisé que possible. Mais nous ne pouvons pas contrôler un loup solitaire», a nuancé Markwayne Mullin le ministre de la Sécurité intéieure. C’est, en particulier, les zones «avant d’entrer dans le périmètre de sécurité, qui nous préoccupent beaucoup», avoue-t-il. Mais la présence policière y est renforcée, alors que c’est l’équivalent de 78 Super Bowl en 38 jours que s’apprête à vivre le pays.Washington a engagé plus d’un milliard de dollars pour mener ses efforts de sécurisation. Et s’est particulièrement concentré sur la lutte antidrones en y consacrant 500 millions de dollars, avec formation spécifique du FBI pour tous les agents de police intervenant sur le sujet.Pendant les JO-2024 à Paris, les autorités françaises avaient détecté plus de 350 intrusions de drones, ayant mené à 81 interpellations.La Maison-Blanche a indiqué que, «pour l’instant, il n’y a pas de menace crédible» identifiée, en plein conflit avec l’Iran.
Mais voilà que vendredi, des hackeurs liés à l’Iran ont affirmé avoir… piraté des drones du FBI et menacé de frapper la Coupe du monde.«Mieux vaut renforcer la sécurité de votre Coupe du monde, nous n’aimons vraiment pas certaines de ces équipes. N’oubliez pas : les FPV sont partout, vous ne savez jamais quand l’un d’eux pourrait se retrouver sur le car de votre équipe», a déclaré Handala dans le communiqué cité par SITE. Le ministère de la Justice a déjà mis en garde contre le risque de cyberattaques.Le département d’État américain a offert une récompense pouvant aller jusqu’à 10 millions de dollars pour toute information permettant d’identifier les membres du groupe.