L'accord conclu par la tripartite pour aider les ménages et les entreprises à atténuer le choc de la guerre au Moyen-Orient est largement salué. Le contenu du paquet ficelé et, surtout, son financement font débat.
Les partis de la majorité sont restés assez discrets au lendemain de l'accord trouvé jeudi soir par la tripartite, au bout de trois rounds de négociations «intenses» entre le gouvernement, les syndicats et le patronat.
Sur ses réseaux sociaux, le CSV s'est ainsi contenté de renvoyer vers la conclusion tirée par le Premier ministre, Luc Frieden : «Il appartient au gouvernement de veiller à protéger les habitants du pays, à faire en sorte (...) que ce que nous avons construit ensemble ne soit pas fragilisé par une crise venue de l’extérieur, qui nous touche déjà en ...
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