Le Premier ministre, Luc Frieden, a dressé, ce vendredi, les grands axes des discussions tripartites à venir. Il est toutefois resté assez vague, laissant aux partenaires sociaux la liberté de mettre sur la table les mesures qu’«ils considèrent nécessaires pour amortir les effets de la crise provoquée par la guerre au Moyen-Orient.»
Gouvernement, syndicats et patronat vont-ils se pencher, au-delà du pouvoir d'achat des gens et de la compétitivité des entreprises, sur le salaire minimum, le logement, voire la santé, comme l'a réclamé l'Union OGBL-LCGB?
La réponse à la question n'est pas forcément très claire après que le Conseil de gouvernement se soit accordé, ce vendredi matin, sur un ordre du jour pour la tripartite.
Au moment de se présenter devant la presse, le ...
Cet article est réservé aux abonnés.
Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.