Face à l'onde de choc de la flambée des prix énergétiques qui impactera les résidents à faibles revenus ces prochains mois, les offices sociaux se préparent.
«Cette nouvelle crise n'a pas encore d'incidence sur le nombre de demandes que nous recevons», indique Ginette Jones, la présidente de l'Entente des offices sociaux, jointe au téléphone ce jeudi.
Une enquête lancée ces dernières semaines dans les 30 offices sociaux du territoire révèle que le conflit au Moyen-Orient a pour l'instant peu d'effets sur le quotidien des bénéficiaires, qui ont dépassé les 22 000 l'année dernière.
«On verra l'impact au moment des prochains décomptes de charges qui seront envoyés aux locataires dans les mois à venir», prévient-elle, soulignant que l'allocation de vie chère et la prime énergie, lancée en 2022 à cause de la guerre en Ukraine, constituent des soutiens efficaces.
Des factures démesurées
Au niveau des dépenses des offices sociaux, les retours du terrain montrent que, ces derniers mois, la situation est similaire à ...
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