Pour le parquet, Delfim n’a aucune circonstance atténuante malgré les efforts de son avocate pour tenter de prouver que le père de famille aurait été victime d’un complot familial visant à l’écarter.
Les incohérences du dossier relevées par la défense sont peut-être du pain bénit pour le prévenu accusé de viols, de tentatives de viol et d’attentats à la pudeur sur sa fille mineure et sur son épouse. Le quinquagénaire encourt une peine de 20 ans de prison requise par le parquet. Son avocate a donc décortiqué avec minutie tout le dossier pour appuyer la thèse du complot ourdi par la famille du prévenu afin de se débarrasser de lui et faire ainsi main basse sur la maison. Un travail de fourmi.
Delfim nie catégoriquement les accusations portées à son encontre. «Les choses ne sont pas aussi simples qu’on ...
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