STRADE BIANCHE La classique italienne, aussi magnifique qu'imaginée, a sacré pour la quatrième fois le champion du monde slovène, auteur d'un raid dont il est coutumier. Mais c'est son dauphin de 19 ans, le Français Paul Seixas, qui aura marqué les esprits.
Sur la Piazza del Campo de Sienne, Tadej Pogacar (27 ans) a pointé son regard un peu plus bas, mais ce n'était pas son jeune coéquipier mexicain, Isaac Del Toro (22 ans), qui coupa la ligne d'arrivée en deuxième place, mais bien ce freluquet de Paul Seixas. Avant d'enlacer son valeureux lieutenant qui s'était positionné durant les deux dernières heures de course comme une sangsue dans le dos du Français, le Slovène gardait un sourire en coin. Comme si le triomphe n'avait pas été complet. Comme s'il avait eu la confirmation sur le vif que dans un avenir très proche, ce Paul Seixas allait sans doute devenir son plus grand rival.
Ce Paul Seixas que «Pogi» avait déjà vu à l'œuvre en fin de saison dernière, coup sur coup sur les Mondiaux de Kigali, les championnats d'Europe en Ardèche ...
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