FINALE (2e MATCH) Le Sparta, battu à Etzella, aura la pression, ce mercredi à l'Atert. Mais Yannick Verbeelen veut y croire.
Dans quel état d'esprit sort-on après ce premier match?
Yannick Verbeelen : Pour tout le monde, sauf Jarvis (Williams) et Philippe (Arendt), c'est notre première finale. C'est clair qu'il y avait de la nervosité avant le match, tout le monde l'a ressenti et l'a communiquée. C'est normal qu'elle soit là, il faut l'accepter. Alors qu'en face, ils ont déjà été là auparavant.
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