GP DU CANADA Quatrième victoire de rang pour Kimi Antonelli (Mercedes), qui creuse l’écart en tête du championnat.
Russell perd ses nerfs
Le Britannique, à l’allure et l’expression sophistiquées, a perdu ses nerfs quand sa voiture s’est immobilisée dans l’herbe au 30e tour : il a jeté sur la piste une pièce de son habitacle et tapé de ses poings sur la carrosserie de sa monoplace, un bijou de technologie.
Russell a toutefois assuré devant des journalistes qu’il avait «aimé» se battre contre Antonelli sur un circuit de Montréal vieux d’un demi-siècle, très apprécié par des générations de pilotes et qui n’a pas été arrosé par la pluie pendant le GP comme redouté.
Les plus sérieuses concurrentes des Mercedes, les McLaren motorisées aussi par le constructeur allemand, ont péché en revanche avec l’abandon du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et une 11e place de l’Australien Oscar Piastri.
Quant à la superstar de la F1, des médias et des affaires, le richissime Lewis Hamilton, 2e, il a chaleureusement donné l’accolade à Antonelli sur le podium : «Ah que j’aime cette piste!», s’est-il exclamé, là où il a remporté sa première victoire en 2007 et gagné sept fois.
Le 3e, Max Verstappen, s’est dit très «heureux» de son premier podium cette saison et d’une «chouette bataille avec Lewis.» Le début de 2026 est difficile pour le Néerlandais qui a même menacé de quitter la Formule 1.
Leclerc, qui s’était plaint d’un week-end «catastrophique» avec la seconde Ferrari a fini toutefois 4e, devant le jeune Français Isack Hadjar (Red Bull).