[LIGUE DES CHAMPIONS (8e DE FINALE ALLER)] Conquérant en 2025, l’entrejeu parisien est en souffrance avant Chelsea.
L’espoir d’une participation au match contre Chelsea a donc très tôt été balayé. Or s’il y a bien une confrontation aller-retour où le PSG a besoin de toutes ses forces vives, c’est celle contre le club londonien, qui l’avait battu sèchement (3-0) en finale du Mondial des clubs en juillet dernier.
Vitinha, ça va déborder?
Fabian Ruiz, son mètre 89 imposant, son calme et sa technique pour garder le ballon auraient été précieux pour disputer le ballon à des milieux réputés pour leur puissance, à l’image d’Enzo Fernandez ou Moises Caicedo.
Luis Enrique ne s’y trompe pas, admettant «un vrai problème» et suggérant que lui aussi ne s’attendait pas à une blessure aussi longue.
Warren Zaïre-Emery est son plus probable remplaçant, et si le «titi» a agréablement surpris au poste de latéral en remplacement d’Hakimi, il semble accuser le coup physiquement après avoir été très sollicité cette saison. Aligné dans l’entrejeu vendredi contre Monaco (défaite 3-1), il a souvent pris l’eau.
Le PSG pourrait aussi devoir se passer au coup d’envoi de son «joyau» João Neves, qui se remettait encore d’une blessure à une cheville le week-end dernier. Il s’est entraîné avec l’équipe mardi mais pourrait être un peu juste pour une titularisation. Et personne dans l’effectif ne peut offrir les mêmes garanties.
Quant à Vitinha, souvent orphelin de ses deux comparses favoris, il n’a pas son rayonnement habituel. Mais il tient la baraque avec ses 38 matches disputés cette saison, souvent en intégralité, pour un temps de jeu deux fois supérieur à celui de Ruiz. «J’aimerais lui donner du repos, mais il y a le calendrier et il est très important pour nous», disait de lui Luis Enrique fin janvier.
En début de saison, Vitinha avait clamé son ambition de devenir vraiment un leader de vestiaire et pas juste un leader technique. La situation difficile de l’entrejeu parisien l’a propulsé dans le rôle de cadre naturel.