[MONDIAL-2026] Après avoir sorti le chéquier pour attirer des stars du ballon rond, l’Arabie saoudite est sous pression maximale : il faut rentabiliser !
La puissante monarchie du Golfe a investi près de 2 milliards de dollars dans le football en trois ans, recrutant Cristiano Ronaldo, Neymar et Karim Benzema, pour faire de la Saudi Pro League l’un des championnats financièrement les plus attractifs au monde. Riyad a également décroché l’organisation du Mondial-2034, pièce maîtresse de sa stratégie visant à diversifier son économie, en attirant touristes et investisseurs.
«Nous avons besoin que les joueurs jouent davantage, avec plus de rythme et d’intensité», a-t-il ajouté.
«Le résultat était pourtant prévisible : les internationaux saoudiens ont cessé de jouer régulièrement», assure Amro Elserty, analyste des affaires sportives du Moyen-Orient, d’autant plus qu’un seul membre des Faucons évolue à l’étranger, le défenseur de Lens Saud Abdulhamid.
Pour Simon Chadwick, spécialiste du sport à l’Emlyon Business School de Shanghai, la pression est forte pour faire mieux qu’au Qatar, où les Saoudiens avaient battu l’Argentine avant d’être éliminés dès la phase de groupes : «Le tournoi de cette année constitue une étape intermédiaire sur la route de 2034. La question est de savoir quels objectifs ont été fixés et comment les progrès seront évalués.»
Placée dans un groupe H difficile, avec l’Espagne, l’Uruguay et le Cap-Vert, l’Arabie saoudite a ses chances. Mais elles ont coûté cher.