Dans une réponse au député Yves Cruchten (LSAP), la ministre de la Mobilité, Yuriko Backes, indique «que le Luxembourg reste ouvert» à un éventuel projet de train de nuit.
C’est un débat qui perdure depuis de nombreuses années au Grand-Duché. Le Luxembourg va-t-il déployer des liaisons ferroviaires nocturnes ? Interrogée sur ce sujet, Yuriko Backes a précisé, dans une réponse ministérielle, que «le Luxembourg restait ouvert» à de tels projets, notamment sur la possibilité de trains de nuit vers le sud de la France, l’Espagne ou l’Italie.
«Le Luxembourg dépend des acteurs ferroviaires étrangers pour les trains de nuit. Les coûts élevés du matériel roulant spécifique et le manque de sillons disponibles rendent quasi impossible et non rentable l’exploitation d’un train de nuit vers ces destinations», explique la ministre.
Concernant une possible liaison entre Bruxelles-Bâle (via Luxembourg et Strasbourg), «la liaison est actuellement à l’étude». Yuriko Backes indique que «le processus n’en est qu’à ses débuts. La direction du projet est assurée par la partie suisse, qui travaille actuellement avec ses homologues français. Le Luxembourg et la Belgique sont tenus informés des suites de l’étude».