Accueil | Luxembourg | Friendship Luxembourg : 20 ans en faveur du Bangladesh

Friendship Luxembourg : 20 ans en faveur du Bangladesh


En 2019, Paulette Lenert (à g.) avait signé sept nouveaux accords-cadres avec des présidents d'ONG, dont celui de Friendship Luxembourg, Marc Elvinger (à d.). (Photo : archives editpress/fabrizio pizzolante)

Profitant de la célébration de ses 20 ans, l’ONG Friendship Luxembourg est revenue sur son action.

Vingt ans après sa création, Friendship Luxembourg rappelle que les besoins restent immenses au Bangladesh. L’ONG met en avant le rôle joué par les donateurs luxembourgeois, les entreprises et les pouvoirs publics, qui permettent aujourd’hui de financer près de 40 % de ses programmes de développement à long terme dans le pays.

L’association luxembourgeoise a vu le jour en 2006, cinq ans après la création de Friendship Bangladesh par Runa Khan. «En fondant l’antenne luxembourgeoise, l’objectif était d’amplifier l’impact des projets d’éducation et de santé en se rapprochant au plus près des donateurs», explique l’association. «Ce pari audacieux visait à court-circuiter les longues chaînes d’intermédiation de l’aide internationale, souvent coûteuses et déconnectées des réalités locales.» Et ça a marché puisque, avec ce modèle, Friendship accompagne près de 7,5 millions de bénéficiaires chaque année.

L’organisation se réjouit aussi de la reconnaissance internationale obtenue en 2025 avec l’Earthshot Prize du prince William, décerné pour son approche de l’adaptation au changement climatique. Au Bangladesh, Friendship développe notamment des hôpitaux flottants, des écoles démontables alimentées à l’énergie solaire, des cliniques mobiles ou encore des projets de restauration des mangroves destinés à protéger les zones côtières. Elle indique par ailleurs que son programme de santé a bénéficié à 21,7 millions de personnes depuis 2002.

Un engagement à poursuivre

Au-delà du bilan, Friendship Luxembourg veut convaincre que le Bangladesh constitue un laboratoire des solutions de demain face au dérèglement climatique. L’ONG défend aussi une approche fondée sur l’autonomie des populations, grâce à la formation, à l’éducation et au développement d’activités économiques locales, plutôt que sur une aide d’urgence permanente.

«Je ne regretterai jamais d’être venue au Luxembourg! C’était en 2004. Depuis lors, Friendship Luxembourg est devenue bien plus qu’une simple structure de collecte de fonds ; c’est un réseau dynamique où l’on travaille et où l’on construit ensemble. Friendship Bangladesh ne serait pas devenue ce qu’elle est sans l’appui du peuple et du gouvernement luxembourgeois», affirme la fondatrice de Friendship Bangladesh, Runa Khan.

Le président de Friendship Luxembourg, Marc Elvinger, lance lui aussi un appel à poursuivre cet engagement : «Alors que les défis environnementaux et sociaux s’accélèrent, nous invitons nos partenaires actuels et futurs à se joindre à nous pour continuer à apporter dignité, espoir et justice aux communautés les plus marginalisées.»

Newsletter du Quotidien

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez tous les jours notre sélection de l'actualité.

En cliquant sur "Je m'inscris" vous acceptez de recevoir les newsletters du Quotidien ainsi que les conditions d'utilisation et la politique de protection des données personnelles conformément au RGPD.