Après l’exercice de crise organisé début juin autour de la centrale de Cattenom, le gouvernement dresse un bilan globalement positif, tout en identifiant quelques pistes d’amélioration.
Le gouvernement tire un bilan «globalement positif» de l’exercice de crise nucléaire organisé les 4 et 5 juin autour de la centrale de Cattenom.
Dans une réponse au député socialiste Dan Biancalana, le Premier ministre Luc Frieden et le ministre des Affaires intérieures indiquent que les échanges entre les cellules de crise luxembourgeoises et françaises ont permis d’aboutir à «une compréhension commune de la situation» et des mesures à prendre en cas d’accident.
Ils précisent toutefois que cet exercice de table n’avait pas vocation à tester les dispositifs d’alerte réels. Aucun message n’a donc été envoyé à la population, même si le système LU-ALERT «fait l’objet de tests réguliers» indépendamment de cet exercice.
Le retour d’expérience a néanmoins permis d’identifier «quelques axes d’amélioration», notamment dans les rapports de situation écrits. Une nouvelle réunion réunissant des représentants français, luxembourgeois et allemands doit prochainement être organisée à Metz afin de poursuivre le travail de coordination.
Le gouvernement annonce aussi que les enseignements de cet exercice seront intégrés à la révision en cours du plan d’intervention d’urgence en cas d’accident nucléaire, dont le «Plan Cattenom».