Reportée d’une année, la Biennale internationale d’art de Venise se tient dès le mois prochain. C’est Tina Gillen qui a les honneurs du pavillon luxembourgeois, qu’elle investit avec des peintures XXL aux «paysages incertains», mais aux résonances bien réelles.
Tina Gillen trouve refuge à Venise
Son travail se veut être une expérience visuelle et physique, procédé qui fonctionne seulement si «on trouve la bonne échelle». (photo DR)
